Qui sommes nous ?

Nous sommes les falotiers, des allumeurs de réverbères !

Nous souhaitons illuminer notre pays de milliers de lumières afin de montrer à la France que nous pouvons défendre la Vie !
Et particulièrement celle des plus vulnérables. Notre démarche est de nous opposer au projet de loi sur la fin de Vie. 

Un lumignon peut sembler fragile.

Mais des milliers de lumières peuvent embraser une ville... un pays !

Illuminons nos trottoirs, nos mairies, nos places, nos commerces, nos hôpitaux, nos ARS, nos ephad, nos fenêtres, ...

Pour dire quoi ?
Que la vie mérite d’être accompagnée, protégée, soutenue.
Que nous refusons l’euthanasie.
Pour rappeler que, même dans l’obscurité,
nous pouvons choisir la lumière.

La loi n’est pas encore promulguée. Rien n’est joué.
C’est le moment d’illuminer notre pays par un signe de vie !

Que la France s’illumine pour la Vie.

Projet de loi sur la fin de vie

24 heures dans une journée. 24 questions pour réfléchir.

1. Les médecins pourraient-ils favoriser les euthanasies pour obtenir des organes ? Oui.
2. Combien de temps entre la demande et la mort ? 5 à 6 jours.
3. La famille doit-elle obligatoirement donner son accord ? Non.
4. Peut-elle obtenir une trace écrite de la décision ? Non.
5. La confiance envers l’hôpital et les proches sera-t-elle affectée ? Oui.
6. Peut-on décider pour un proche inconscient ? Non.
7. Les plus fragiles risquent-ils d’être sacrifiés ? Oui.
8. Les soins palliatifs font-ils la même chose que cette loi ? Non.
9. La sédation profonde existe-t-elle déjà ? Oui.
10. Les malades et handicapés sont-ils en danger implicite ? Oui.
11. La loi respecte-t-elle les droits internationaux des handicapés ? Non.
12. La France serait-elle le pays aux délais les plus courts ? Oui.
13. Le médecin doit-il consulter la famille ? Non.
14. Doit‑il consulter deux autres personnes ? Oui, dont un médecin.
15. Les proches peuvent-ils contester une décision avant la mort ? Non.
16. Et après la mort ? Le contrôle se fait… après.
17. Les proches qui protègent le patient risquent-ils un délit ? Oui.
18. L’aumônier est-il exonéré ? Non.
19. Les libertés religieuses ou de conscience protègent-elles les institutions ? Non.
20. La vie devient-elle une donnée à gérer ? Oui.
21. La décision médicale peut-elle ignorer la volonté du patient ? Non.
22. L’aide au patient à réfléchir peut-elle être criminalisée ? Oui.
23. Cette loi soulage-t-elle vraiment la souffrance ? Non.
24. Ou légalise-t-elle la mort ? Oui.

Et vous, que répondez-vous ?

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